Pénurie de main-d’œuvre et cobots : transformer un défi mondial en opportunité humaine
Les cobots aident les manufacturiers à faire face à une pénurie de main-d'œuvre mondiale en prenant en charge les tâches répétitives et physiques, et en libérant les personnes pour des activités à plus forte valeur ajoutée. Cet article explique pourquoi ce défi est structurel – et comment des solutions comme TOMA™ peuvent soutenir les équipes dans leurs usines.
Partout dans le monde, et particulièrement en Amérique du Nord, les entreprises se heurtent au même mur : elles n’arrivent tout simplement pas à trouver assez de personnes. Le travail est là, la demande est là, mais les gens ne sont pas toujours au rendez-vous pour le faire.
Rien qu’aux États‑Unis, le secteur manufacturier a contribué pour environ 2,90 milliards de dollars à l’économie sur une base annualisée au premier trimestre de 2025 et employait près de 13 millions de travailleurs en août 2025 (National Association of Manufacturers). Pourtant, de nombreuses entreprises peinent toujours à pourvoir leurs postes vacants, et les projections laissent croire que des millions de rôles pourraient rester non comblés au cours des prochaines années, avec un impact majeur sur la croissance et la compétitivité.
Cet article examine pourquoi cette pénurie de main-d’œuvre survient, ce qu’elle signifie pour les équipes sur le terrain, et comment les robots collaboratifs – les cobots – peuvent aider. Pas comme un remplacement froid et futuriste des humains, mais comme des coéquipiers pratiques et fiables qui prennent en charge le travail répétitif et physique pour que les personnes puissent se concentrer sur ce qu’elles font le mieux.
Table des matières
- La pénurie de main-d’œuvre : un enjeu mondial aux impacts locaux
- Qu’est-ce qu’un cobot, exactement?
- Comment les cobots aident à répondre à la pénurie de main-d’œuvre
- Ce que nous apprennent les pays qui adoptent les robots
- « Les robots vont-ils prendre nos emplois? » Une question légitime
- Regarder vers l’avenir : humains et cobots, côte à côte
La pénurie de main-d’œuvre : un enjeu mondial aux impacts locaux
Si vous entrez dans presque n’importe quelle usine ou entrepôt en Amérique du Nord, vous entendrez la même histoire : des postes vacants qui restent ouverts pendant des mois, des heures supplémentaires qui deviennent la norme et des gestionnaires qui disent : « Si je pouvais embaucher cinq personnes de plus demain matin, je le ferais. »
Il ne s’agit pas simplement d’un cycle à court terme. Plusieurs tendances de fond se superposent.
Sur le plan démographique, les populations vieillissent. Dans le secteur manufacturier américain, près d’un travailleur sur quatre a plus de 55 ans, et la grande cohorte des baby-boomers arrive à la retraite (Manufacturing Today). Un autre indicateur parlant est le ratio entre le nombre de retraités et celui des nouveaux arrivants sans emploi sur le marché du travail (les personnes qui cherchent leur premier emploi). Entre 1970 et 2010, ce ratio était d’environ 1 pour 1. Depuis 2010, toutefois, les départs à la retraite des baby-boomers l’ont fait grimper à près de 3 pour 1. Il n’y a tout simplement pas assez de jeunes travailleurs qui arrivent derrière pour remplacer cette expérience et cette capacité (Banque Royale du Canada).
En parallèle, certains emplois sont objectivement difficiles à pourvoir. Les postes physiquement exigeants, très répétitifs ou situés loin des grands centres urbains peinent à attirer des candidats. Même lorsque les salaires sont compétitifs, beaucoup de personnes se tournent vers des rôles perçus comme plus sûrs, plus flexibles ou moins physiques. Pendant et après la pandémie, de nombreux travailleurs se sont dirigés vers la logistique, le commerce de détail et le commerce en ligne, qui offraient une rémunération intéressante, sans le même niveau d’effort physique.
Les attentes évoluent aussi. Les équipiers accordent de plus en plus d’importance à l’équilibre vie professionnelle–vie personnelle, à la santé physique et mentale, et au sens donné au travail. Un poste qui ressemble à « soulever des boîtes lourdes toute la journée » ou « répéter exactement le même geste des milliers de fois » est difficile à vendre aux jeunes générations, même avec un bon salaire et de bons avantages sociaux.
Les politiques publiques ont également un impact. Aux États-Unis, les politiques industrielles encouragent une production plus locale et le rapatriement de certaines activités, alors que les règles en matière d’immigration et de visas limitent une partie de la main-d’œuvre potentielle, en particulier pour les rôles industriels et techniques. Résultat : on construit davantage de capacité de production, mais le bassin de personnes disponibles n’augmente pas au même rythme.
Tout cela se reflète très clairement dans certains secteurs :
- Le manufacturier et la logistique peinent à trouver suffisamment d’opérateurs, d’emballeurs et de manutentionnaires.
- L’agroalimentaire doit, chaque saison, livrer une véritable bataille pour recruter des travailleurs pour des périodes courtes mais très intenses.
- Les postes techniques en automatisation, robotique et maintenance sont en forte demande, mais le déficit de compétences est évident.
Les impacts à l’intérieur des entreprises sont très concrets. Les équipiers en place assument plus de tâches et plus de responsabilités. Les projets prennent du retard faute de ressources pour installer, tester ou démarrer de nouvelles lignes. L’amélioration continue et l’innovation passent au second plan, parce que tout le monde est déjà à 100 % juste pour livrer la marchandise.
Ce qui commence comme un problème de main-d’œuvre sur le plancher de production se transforme rapidement en risque stratégique pour des économies entières.
En résumé, le problème n’est pas que le travail a disparu. Le travail est là. Ce sont les personnes qui manquent.
Qu’est-ce qu’un cobot, exactement?
Avant d’aller plus loin dans les solutions, il vaut la peine de clarifier ce que l’on entend par cobot.
Un cobot – pour « robot collaboratif » – est un robot conçu dès le départ pour travailler avec des humains, à proximité immédiate, en partageant souvent le même espace de travail. Rien que cela le distingue fortement de nombreux robots industriels traditionnels, généralement installés derrière des clôtures, dans des cellules fermées, séparés des personnes pour des raisons de sécurité.
Les cobots sont pensés pour être plus flexibles et adaptables. Ils peuvent en général être reconfigurés plus facilement, redéployés sur de nouvelles tâches et intégrés à des lignes existantes sans devoir repenser complètement l’aménagement. Ils sont conçus pour fonctionner en sécurité près des humains lorsqu’ils sont correctement installés, configurés et soumis à une analyse de risques, grâce à des fonctionnalités comme des limites d’effort et des capteurs avancés.
La programmation est aussi plus accessible. Plutôt que d’écrire un code complexe à partir de zéro, les opérateurs peuvent souvent déplacer le bras du cobot à la main pour « lui apprendre » un mouvement, ou utiliser des interfaces plus simples pour définir les tâches. Cela ne veut pas dire qu’aucune expertise n’est nécessaire, mais la barre d’entrée est nettement plus basse que pour de nombreuses générations précédentes de robots.
Concrètement, les cobots sont utilisés sur des tâches très terre à terre : empiler des boîtes sur des palettes en fin de ligne, prélever et déposer des pièces, gérer des étapes d’assemblage répétitives, charger et décharger des machines, ou encore réaliser le même contrôle qualité des centaines ou des milliers de fois par quart de travail.
Ce type de travail est précisément là où l’automatisation a le plus de potentiel. Une étude du McKinsey Global Institute sur l’avenir du travail estime que jusqu’à 78 % du temps consacré aux activités de « travail physique prévisible » – comme soulever, déplacer ou manipuler de façon routinière – pourrait être automatisé avec des technologies qui existent déjà aujourd’hui. Les cobots se situent exactement dans cet espace : ils sont conçus pour prendre en charge ces mouvements prévisibles, lourds et répétitifs.
Si l’on met de côté tout le vocabulaire technique, l’idée est simple : les cobots prennent en charge les parties répétitives, physiques ou difficiles sur le plan ergonomique, pour que les équipiers puissent concentrer leur temps et leur énergie sur ce que les humains font vraiment le mieux : repérer les écarts, résoudre des problèmes, coordonner, améliorer et prendre soin des clients comme des collègues.
C’est exactement l’esprit derrière les solutions robotiques comme TOMA🅪: un système qui n’est pas caché dans une cage, mais qui se tient aux côtés de votre équipe, prenant en charge le levage et l’empilage de façon fiable, quart après quart.
Si vous commencez tout juste à explorer ce sujet et que vous voulez aller un peu plus loin, jetez un coup d’œil à notre article « Les différences entre un robot industriel et un robot collaboratif : un guide pour débutants ». C’est une façon simple de vous familiariser avec les bases avant de plonger dans des cas d’usage plus avancés.
Comment les cobots aident à répondre à la pénurie de main-d’œuvre
Les cobots ne sont pas une solution magique. Ils ne vont pas, du jour au lendemain, éliminer tous les problèmes de main-d’œuvre, et ils ne remplaceront certainement pas le besoin de personnes. Mais dans un contexte où il y a plus de travail que de travailleurs, ils peuvent jouer un rôle puissant et très concret.
On peut les voir comme des multiplicateurs de capacité : pour chaque équipier sur une ligne, un cobot peut prendre en charge une partie des tâches physiques et répétitives, permettant à cette personne de couvrir plus de terrain, de s’occuper de tâches à plus forte valeur ajoutée ou de superviser plusieurs opérations.
Dans de nombreuses usines et entrepôts, les superviseurs disent la même chose : « Si j’avais plus de monde, je ne penserais même pas à l’automatisation. » Mais la réalité, c’est qu’ils n’ont pas plus de monde, et que ces personnes ne vont pas apparaître comme par magie. C’est précisément là que les cobots deviennent pertinents.
Ils aident à combler des postes presque impossibles à garder pourvus, comme la palettisation en fin de ligne sur les quarts de nuit. Ils offrent une production stable et prévisible sur des tâches qui sont autrement très éprouvantes pour le corps. Lors des pointes saisonnières, par exemple en agriculture ou dans les biens de consommation, ils aident à absorber le volume supplémentaire sans dépendre entièrement d’une main-d’œuvre temporaire qui n’est pas toujours disponible.
Comme le résume une responsable d’équipe de Groupe TAQ :
« Sur le quart de nuit, nous avons moins d’équipiers, alors le Palettiseur TOMA🅪 nous permet de réaffecter les trois opérateurs auparavant dédiés à la palettisation vers la deuxième ligne de production. »
Un autre aspect important est l’attractivité des postes. Un rôle qui signifiait autrefois « soulever des boîtes de 15 kg toute la journée » devient beaucoup plus intéressant lorsqu’une cellule d’emballage équipée d’une solution TOMA🅪 fait le levage, et que le rôle humain se concentre sur la supervision du système, la gestion des exceptions, la vérification des étiquettes et la coordination avec le reste du flux. Pour les plus jeunes équipiers, travailler avec des technologies modernes, apprendre à interagir avec un cobot et développer des compétences réutilisables par la suite est un puissant moteur de motivation.
Les cobots contribuent aussi à la constance et à la qualité. Quand les équipes sont en sous-effectif, même les équipiers les plus expérimentés peuvent être fatigués, pressés ou distraits. Les erreurs arrivent. Un cobot, lui, accomplira le même mouvement de la même façon, des milliers de fois. Cela ne remplace pas le jugement humain – au contraire, cela libère les personnes pour utiliser ce jugement là où il apporte le plus de valeur : inspections visuelles, décisions finales, résolution de problèmes et amélioration continue.
Enfin, les cobots renforcent la résilience à long terme. Pénurie de main-d’œuvre, vieillissement des effectifs, immigration plus restrictive, attentes qui évoluent… rien de cela ne disparaîtra demain matin. Compter uniquement sur l’embauche est risqué. En intégrant dès maintenant des cobots dans les processus clés, les entreprises peuvent sécuriser une partie de leur capacité, réduire la dépendance à quelques individus pour des tâches répétitives critiques et planifier leur croissance avec une vision plus réaliste de ce qui est possible.
Dans ce sens, les cobots ne sont pas seulement des outils pour « faire plus avec moins ». Ils sont un moyen de continuer à livrer, à croître et à protéger les emplois dans un monde où la ressource la plus rare, ce sont les personnes.
Ce que nous apprennent les pays qui adoptent les robots
Si l’on regarde au‑delà de l’Amérique du Nord, certains pays offrent un aperçu de ce qui se passe lorsque les robots – y compris les cobots – sont largement adoptés pour répondre à des enjeux de main-d’œuvre et de compétitivité.
Le Danemark en est un bon exemple. Il affiche l’une des plus fortes densités de robots au monde en dehors des grands pays constructeurs automobiles. Selon le rapport World Robotics de l’International Federation of Robotics, la densité moyenne mondiale de robots a atteint 162 robots pour 10 000 employés en 2023, soit plus du double d’il y a quelques années à peine. L’Union européenne se situe autour de 219 robots pour 10 000 employés, et le Danemark est encore plus haut, à environ 306. Autrement dit, les manufacturiers danois ont intégré les robots et les cobots comme un élément normal de leur façon de rester productifs et compétitifs avec un bassin de main-d’œuvre limité. Dans de nombreuses usines danoises, travailler avec l’automatisation fait tout simplement partie du quotidien, pas d’un concept lointain ou expérimental.
Cette automatisation rapide n’est pas seulement portée par l’enthousiasme technologique. C’est aussi une réponse directe à des coûts de main-d’œuvre élevés, à une disponibilité limitée de travailleurs et à un fort accent mis sur la productivité. Le Danemark se classe régulièrement parmi les pays les plus productifs au monde. Les robots et les cobots aident les entreprises danoises à rester compétitives, à garder la production localement et à offrir de bonnes conditions de travail malgré un bassin de main-d’œuvre relativement restreint.
La Corée du Sud va encore plus loin. Elle est en tête du classement mondial pour la densité de robots, avec plus de 1 000 robots pour 10 000 travailleurs dans le secteur manufacturier – plusieurs fois la moyenne mondiale et plus du double d’un pays très industrialisé comme l’Allemagne. Les motivations sont en partie similaires : population vieillissante, faible taux de natalité et besoin clair de maintenir la capacité de production et la compétitivité.
Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que, dans ces pays, l’automatisation va de pair avec une transformation des types d’emplois. À mesure que les tâches routinières et très répétitives sont automatisées, la demande augmente pour des rôles techniques, d’ingénierie et de maintenance. Les travailleurs ont besoin de nouvelles compétences en robotique, en automatisation et en données, et un fort accent est mis sur la requalification et le perfectionnement pour les accompagner dans cette transition.
Ces exemples comptent bien au‑delà de leurs frontières, car ils montrent que :
- Des niveaux élevés d’automatisation peuvent coexister avec des secteurs manufacturiers forts.
- Les robots et les cobots peuvent servir à contrer les tendances démographiques, pas seulement à réduire les coûts.
- Le véritable enjeu n’est pas « les robots contre les humains », mais la vitesse à laquelle nous pouvons former et soutenir les personnes pour qu’elles travaillent avec ces technologies.
Les cobots s’inscrivent pleinement dans cette philosophie : ils rapprochent l’automatisation des personnes plutôt que de l’en éloigner, et ils sont conçus pour être compréhensibles et utilisables par les équipiers qu’ils soutiennent. La gamme de produits TOMA🅪 est développée dans le même esprit : elle accélère les projets d’automatisation d’emballage grâce à une expérience complète et intuitive en mode « do‑it‑yourself », offrant une automatisation véritablement Friendustrial™.
« Les robots vont-ils prendre nos emplois? » Une question légitime
Chaque fois que l’on parle d’automatisation et de robots, une inquiétude très humaine surgit : « Est-ce que ces machines vont nous remplacer? »
Cette préoccupation est réelle et mérite mieux qu’un simple « ne vous en faites pas ». L’histoire montre que la technologie transforme les emplois : certaines tâches disparaissent, de nouvelles apparaissent et beaucoup de rôles évoluent.
Mais il est important de regarder le contexte actuel. Dans le manufacturier et la logistique en Amérique du Nord aujourd’hui, le principal problème n’est pas le manque de travail. C’est le manque de personnes. Les usines ont plus de commandes qu’elles ne peuvent en servir pleinement. Les lignes de production ne tournent pas à pleine capacité parce qu’il n’y a pas assez d’équipiers pour chaque quart. Sur la période 2024‑2033, le besoin net en nouveaux employés dans le secteur manufacturier américain est estimé à environ 3,8 millions de postes, et si le manque de compétences et de candidats n’est pas réglé, près de 1,9 million de ces postes pourraient rester vacants – un signe clair que la contrainte vient de la main-d’œuvre, pas de la demande (Deloitte).
Dans ce contexte, les cobots ne viennent pas « pousser les humains dehors ». Ils sont là pour maintenir les lignes en marche, prévenir l’épuisement et préserver la compétitivité afin que les emplois existants puissent rester locaux et stables.
Les cobots ne suppriment pas le besoin d’humains; ils changent – et souvent améliorent – la nature du travail. Au lieu de passer huit heures à seulement soulever, empiler ou répéter le même geste, les équipiers se dirigent de plus en plus vers des tâches comme :
- superviser un ou plusieurs cobots;
- gérer les changements et les exceptions;
- participer à l’amélioration des processus;
- réaliser des activités qui exigent coordination, empathie ou créativité.
Au lieu de soulever chaque boîte à la main, l’opérateur supervise le cobot qui effectue le travail lourd et répétitif.
De nouveaux rôles apparaissent aussi autour de ces systèmes : configuration et programmation des cobots, maintenance et dépannage de cellules automatisées, analyse des données pour optimiser la performance, formation des autres à l’utilisation de ces outils. Ce ne sont pas des emplois de science-fiction. Ils existent déjà dans de nombreuses usines, et des solutions comme TOMA🅪 sont conçues précisément pour rendre cette transition accessible, sans la réserver à un petit groupe d’experts.
L’élément crucial, c’est la façon dont la transition est gérée. Si un cobot apparaît soudainement sur le plancher sans explication, avec peu de formation et sans implication de l’équipe, il est normal que les personnes se sentent menacées. À l’inverse, si les opérateurs font partie de la décision, s’ils voient clairement quels irritants le cobot vient régler et s’ils sont formés et accompagnés pour grandir avec la nouvelle technologie, la perception change. Le cobot cesse d’être un concurrent et devient exactement ce qu’il doit être : un coéquipier solide et infatigable.
Regarder vers l’avenir : humains et cobots, côte à côte
La pénurie actuelle de main-d’œuvre oblige les organisations à repenser la manière dont le travail est organisé, comment les équipes sont soutenues et comment la technologie peut contribuer. Partout dans le monde, des pays comme la Corée du Sud, le Danemark ou l’Allemagne ont adopté l’automatisation avec bien plus de robots par travailleur que la moyenne mondiale. Pourtant, ils continuent de créer des emplois qualifiés en robotique, en programmation et en maintenance. Les emplois ne disparaissent pas simplement : ils évoluent.
L’Amérique du Nord suit sa propre trajectoire. Pour beaucoup d’entreprises, l’objectif n’est pas d’automatiser « parce que c’est moderne », mais de rester compétitives, de protéger leurs équipes et de garder la production près de leurs marchés, tout en faisant face à une pénurie structurelle de main-d’œuvre. Ne rien faire n’est plus une option. La vraie question est de savoir comment utiliser l’automatisation de façon à soutenir les équipiers plutôt qu’à les remplacer.
C’est là que les cobots – et des solutions pratiques, faciles à déployer comme TOMA🅪 – prennent tout leur sens. Ils aident à combler l’écart entre la quantité de travail à accomplir et le nombre de personnes disponibles pour le faire. Ils libèrent les équipiers pour qu’ils se concentrent sur ce que seuls les humains savent faire : créer, décider, s’adapter, collaborer et prendre soin des autres. Ils contribuent aussi à rendre les emplois plus sûrs, plus durables et plus engageants, surtout dans les environnements physiquement exigeants.
Au bout du compte, l’ambition est simple et profondément humaine : il ne s’agit pas de remplacer les équipiers par des machines, mais de leur donner de meilleurs outils pour qu’ils puissent s’épanouir, même lorsque la main-d’œuvre se fait rare.
FAQ
Un robot industriel traditionnel travaille généralement dans une cellule clôturée, à l’écart des personnes, et est optimisé pour la vitesse et le volume. Un cobot, lui, est conçu pour fonctionner en toute sécurité à proximité des humains, avec une programmation plus simple, plus de flexibilité et des fonctionnalités de sécurité intégrées. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article « Les différences entre un robot industriel et un robot collaboratif : un guide pour débutants ».
Les cobots conviennent très bien aux usines petites et moyennes. Ils ne nécessitent pas forcément un département de robotique complet et peuvent souvent être ajoutés à des lignes existantes. Beaucoup de manufacturiers commencent par une seule tâche répétitive – par exemple avec une solution comme TOMA🅪 – démontrent les bénéfices, puis étendent ensuite l’usage.
Les cobots sont idéaux pour les tâches prévisibles, répétitives et physiquement exigeantes : palettisation, manutention de boîtes, opérations simples de pick-and-place, chargement de machines, contrôles qualité de base. Si un poste consiste à répéter le même mouvement toute la journée, surtout avec du poids ou une posture contraignante, c’est un excellent candidat pour un cobot.
Les cobots occupent des rôles difficiles à pourvoir, améliorent l’ergonomie pour rendre les emplois plus attrayants et aident à sécuriser la capacité lorsque le recrutement est compliqué. Ils ne se contentent pas de rendre chaque cycle plus rapide : ils rendent possible le maintien des lignes en marche, même quand vous ne trouvez pas assez de personnes.
Les cobots intègrent des fonctionnalités de sécurité comme des limites de force et de vitesse, mais la sécurité dépend de l’ensemble de l’installation : analyse de risques, aménagement, procédures. Lorsqu’un cobot comme TOMA🅪 est correctement intégré, il peut travailler en toute sécurité à côté des équipiers et prendre en charge les mouvements lourds et répétitifs.
Pas nécessairement. Les cobots sont conçus pour être plus conviviaux que les robots traditionnels. Premier Tech et ses partenaires peuvent prendre en charge la conception et l’intégration, tandis que votre équipe apprend à exploiter et ajuster le système grâce à une formation ciblée.
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